Covid-19
Article
à propos de 6 cas
Depuis la fin de l’année 2019, le monde est frappé par une épidémie causée par le virus SARS-CoV-2. La maladie à coronavirus 2019 se manifeste dans la majorité des cas par de la pyrexie, de la toux, de la dyspnée, des myalgies et de la fatigue. Néanmoins, elle peut aussi se présenter sous des formes plus sévères, allant de la pneumopathie hypoxémiante jusqu’à l’insuffisance respiratoire et à la défaillance multiorganique. Des études récentes suggèrent que l’infection à SARS-CoV-2 prédispose aux événements thromboemboliques.
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Numéros de page :
7 p. / p. 94-100
Article
confrontation anatomoclinique
Nous rapportons l’évolution fatale de deux patients infectés par le SARS-CoV-2 et porteurs de lésions pulmonaires sévères à l’imagerie thoracique et à l’examen autopsique. Nous décrivons également les mesures de biosécurité à adopter pour la réalisation des autopsies au cours de la pandémie de la Covid-19.
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Numéros de page :
8 p. / p. 101-108
Article
Le virus SARS-CoV-2 provoque un syndrome de détresse respiratoire aiguë, le symptôme principal de l’infection COVID-19 (pour «COronaVIrus Disease 2019»). Cette maladie infectieuse provoque une pandémie de gravité sanitaire et socio-économique majeure depuis décembre 2019. La cible principale du SARS-CoV-2 serait l’alvéole pulmonaire. Néanmoins, ce coronavirus est capable d’affecter directement ou indirectement d’autres organes, y compris les reins. Nous résumons ici la physiopathologie présumée de l’atteinte rénale de la COVID-19.
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Numéros de page :
6 p. / p. 109-114
Article
Outre les symptômes principaux respiratoires, la COVID-19 a été associée avec toute une série de manifestations cutanées. Néanmoins, dans de nombreuses publications, il est assez difficile de discerner si la COVID-19 est directement causale des lésions cutanées, s’il s’agit plutôt d’un phénomène cutané paraviral ou si l’association est fortuite. Dans cette revue, les manifestations cutanées associées à la COVID-19 sont décrites ainsi que leur éventuelle valeur diagnostique et/ou pronostique.
Article
Auteurs
La pandémie à coronavirus COVID-19 constitue un facteur de stress majeur dans la population, de par la confrontation à notre vulnérabilité sur le plan physique, notre peur de mourir, le bousculement important de nos habitudes de vie liées au confinement et la difficulté de nous projeter dans le futur. Les soignants eux-mêmes sont, plus que jamais, exposés au burnout et au stress post-traumatique.
Article
bref historique et questionnements face à la pandémie Covid-19
La percée des secrets de l’hypertension artérielle et du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) est une des histoires légendaires de la médecine. Les expériences de Tigerstedt sur la rénine, puis le modèle d’hypertension rénale de Loesch et de Gollblatt, constituent un premier chapitre. La course pour élucider le mécanisme de l’angiotensine, l’angiotensinogène et l’enzyme de conversion de l’angiotensine par les équipes de Braun Menéndez et de Page est un deuxième chapitre.
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Numéros de page :
7 p. / p. 123-129
Article
Vu le rôle joué par les virus respiratoires dans les exacerbations asthmatiques, nous avons eu les pires craintes au début de l’épidémie de SARS-CoV-2 de voir les patients asthmatiques déferler dans les services hospitaliers. Il semble pourtant que l’asthme ne présente ni un facteur de risque d’infection, ni un facteur de risque de surmortalité. La prise de corticoïdes inhalés pourrait même protéger, en réduisant l’expression du récepteur ACE2, port d’entrée du virus dans les voies respiratoires.
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Numéros de page :
3 p. / p. 130-132
Article
Auteurs
Radermecker, Régis Auteur du texte
Le diabète est l’une des comorbidités les plus importantes liées à la gravité de l’infection causée par le SARS-CoV-2 (Severe Acute Respiratory Syndrome CoronaVirus 2). La prévalence des patients diabétiques hospitalisés en unités de soins intensifs pour COVID-19 est deux à trois fois plus élevée que celle observée chez les patients non diabétiques et le risque d’évolution vers une forme critique ou mortelle de l’affection est multiplié par 3 à 4 chez les patients diabétiques.
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Numéros de page :
8 p. / p. 138-145
Article
L’obésité est associée à une panoplie de complications diverses, bien connues. Elle représente, maintenant aussi, un risque augmenté d’infection COVID-19 sévère, conduisant à des hospitalisations plus fréquentes, un besoin accru d’assistance respiratoire en unités de soins intensifs (USI) et, in fine, une surmortalité. L’augmentation relative du risque par rapport aux personnes non obèses concerne surtout les sujets jeunes.
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Numéros de page :
7 p. / p. 146-152
Article
L’année 2020 restera marquée par la pandémie de SARS-CoV-2, originaire de Chine, qui a confiné une grande partie de la population mondiale. Les services de médecine physique et rééducation fonctionnelle ont dû adopter des mesures spécifiques afin de limiter la contagion de leurs patients, appartenant à la population à risque. Ils se préparent également à l’accueil et à la prise en charge des patients post-COVID-19 présentant des séquelles secondaires à l’infection ou à l’hospitalisation prolongée en réanimation, responsable d’un syndrome post-soins intensifs.
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Numéros de page :
6 p. / p. 153-158
Article
un défi en temps de crise sanitaire
Réaliser des recommandations pharmacothérapeutiques est une démarche complexe, plus encore dans une période de crise sanitaire, comme celle que nous traversons avec la pandémie liée au SARS-CoV-2. En psychiatrie, les préconisations formulées se doivent de rappeler la légitime prudence à adopter dans le maniement des psychotropes, dans un contexte qui, par ailleurs, présente certaines de ces médications comme potentiellement prophylactiques de la COVID-19. Ces enjeux contradictoires sont débattus, les concepts méthodologiques de l’élaboration des recommandations sont rappelés.
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Numéros de page :
3 p. / p. 159-161
Article
entre espoirs et déceptions
La pandémie COVID-19 a suscité de nombreuses tentatives d’intervention pharmacologique, diverses et variées, pour améliorer le pronostic de l’infection, en particulier chez les patients hospitalisés pour un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA). Ces essais ont d’abord fait appel à des médicaments connus, susceptibles d’agir directement sur le virus SARS-CoV-2, en testant divers agents antiviraux déjà utilisés avec un certain succès dans d’autres infections virales. C’est le remdésivir qui a montré les résultats les plus prometteurs.
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Numéros de page :
8 p. / p. 162-169